Petit retour en arrière. Nous sommes en 2010, je suis au pic de ma consommation, j’ai une grosse voiture, je vais à la FNAC tous les samedis et je produis 1.21 Gigawatt 15 tCO2 par an.
Ce n’est pas bien.
Je sais.
J’ai honte.
Mais la bonne nouvelle, c’est que j’ai divisé par 2 mon impact tout en étant plus heureux.
Revenons dans le présent où je produis 7.7 tCO2/an. Soit moitié moins. Les deux catégories dans lesquelles j’ai eu la plus grosse baisse sont la consommation générale et les transports.
Consommation
-78%
Transport
-72%
Consommation
Ma consommation a baissé en conséquence de mon chemin dans le minimalisme. C’est un effet secondaire d’un processus qui m’a rendu moins stressé, plus heureux et plus riche.
C’était beaucoup de tri, d’efforts et de choix, mais je n’ai aucun regret.
Que ce soit pour la planète ou pour vous : Essayez.
Une question d'échelle
Bien que la diminution relative (en pour cent) dans ces deux catégories soit comparable, en fait, l’impact absolu (en CO2) n’est pas du tout le même.
Si je mets le tout sur la même échelle, cela donne :
Il y a une échelle de grandeur entre les deux chiffres. Cela veut dire que chaque pour cent gagné sur les transports équivaut à 10% gagné sur la consommation.
Ce que j’en retiens, c’est que toutes les actions et tous les efforts ne sont pas équivalents en termes d’impact carbone. Et que tant que je continuerais à prendre l’avion et la voiture, toutes les autres actions seront marginales.
Maintenant, il faut que j’annonce à ma famille que les voyages au Japon, c’est fini.

